Afficher article  Un petit coup de pouce pour l'e-paper français ...

Juste une petite news pour marquer le retour d'une absence contrainte par mon activité du moment ... "réducteur de thèse"

La PME française Nemoptic, à la tête du projet Sylen et développeur d'un modèle de papier électronique, vient de recevoir l'aval du Ministère de l'Industrie pour un financement de plus de 5 millions d'euros dans le cadre du pôle de compétitivité Cap Digital.

Cette société n'en sera pas la seule bénéficiaire puisque d'autres sociétés compétentes dans le domaine de l'édition numérique, dont Bookeen (des collègues ex-cytaliens), y seront associées. C'est une très bonne chose d'avoir l'appui des pouvoirs publics, cela renforce la légitimité de ce type de projets....

Plus d'info plus tard (du moins je l'espère), mais pour le moment, vous pouvez aller voir directement à la source ...

 

Afficher article  Les premiers Echos francophones de l'encre électronique

Photo de Jean-Michel Billaud - http://billaut.typepad.com/jm/

C'est désormais officiel, le quotidien de presse économique Les Echos lancera son offre numérique dans quelques semaines, probablement en avril (via Clubic).

Pour cela, il a établi un partenariat pour la partie "tablette de lecture" avec le constructeur chinois Prime View International qui lui fournira en marque blanche un livre électronique disposant de la technologie encre électronique. Il est à noter que ce dernier sera assemblé par la toute jeune entreprise française Ganaxa. Peu d'informations ont filtrées sur les caractéristiques de la machine. Elle serait dotée d'une double batterie (l'une destinée à la lecture, l'autre à la connexion) lui permettant une autonomie de 8500 pages. Ce sera aussi une machine ultra-communicante dans la mesure où elle intègre pas moins que le wi-fi, le bluetooth et le GPRS.

Car l'ambition des Echos est de fournir à ses futurs clients un service de remise à jour en temps réel. Ambition qui ne peut se concevoir qu'avec les technologies adéquates. C'est une des raisons pour lesquelles le modèle de livre à encre électronique de Sony, apparemment longtemps pressenti, a été écarté. En revanche, il sera probablement possible d'utiliser d'autres livres électroniques compatibles avec ce type d'exigence (par exemple l'iLiad d'Irex).

Du point de vue des contenus, Les Echos semblent se diriger vers une offre résolument multimédia. Ils prévoient ainsi de mêler contenus de l'édition papier et de leur site internet, mais aussi les cours de bourse en direct, des podcasts ainsi qu'un lexique (présent sur une carte mémoire). Nous avons donc à faire à un projet qui table sur un accès dynamique à l'information, ce qui mérite d'être souligné. Cette offre va en effet au-delà de la simple mise à disposition de contenus mais semble pencher vers une logique de service. Si celle-ci apporte de la valeur ajoutée aux consommateurs, ne doutons pas qu'il y aura des clients.

Justement en parlant de valeur, quid du modèle économique envisagé ? L'entreprise de presse a opté pour un modèle de l'abonnement, tout en concédant que des revenus publicitaires viendront en appoint. Du point de vue des coûts pour les lecteurs, les choses semblent encore assez floues. Pour la première année, les abonnés devront s'acquitter d'un montant de 500 € comprenant l'accès aux contenus numériques ainsi que l'achat du livre électronique. Cependant, rien n'est précisé quant à la seconde année qui ne concernera plus que la seule consommation éditoriale. Espérons que leurs prétentions resteront raisonnables, au risque une nouvelle fois de passer à côté de leurs clients ... Car s'il y a un secteur de l'édition pour lequel le numérique constitue une réelle et immédiate opportunité, c'est bien celui de la presse qui est désormais en concurrence frontale avec l'internet.

Afficher article  Sus à la "Tour d'eBabel" !

La multiplicité des formats (une vingtaine dénombrés à ce jour) est souvent présentée comme un frein à une adoption massive des livres numériques. C'est effectivement un obstacle majeur, bien qu'il ne soit pas le seul. Les remarques qui suivent sont autant valables pour ce qui est du foisonnement de formats de protection technique (DRM). Les livres numériques que vous achetez sont des objets définitivement prisonniers d'une Tour de Babel numérique (l'expression n'est pas de moi ...mais de David Rothman du blog Teleread) et à tout instant menacés d'obsolescence.  

D'une part, les consommateurs n'ont aucune garantie que le livre électronique, chèrement acquis, leur permettra de s'approvisionner auprès de n'importe quelle librairie numérique. A l'exception du Bookeen (spin-off du Cybook de Cytale), tous les modèles actuellement commercialisés font usage de formats strictement propriétaires. Les fabricants suivent en cela la stratégie industrielle chère notamment à Apple, l'objectif étant de "locker" le client et s'assurer une relation commerciale suffisamment longue. Car pas question de changer de fournisseur sans que cela ait un coût. En l'occurrence, le coût est ici proportionnel au nombre des ouvrages numériques, acquis dans un format donné, qui s'avèrent illisibles lorsque vous changez de marque de livre électronique. D'autre part, en plus de cet inconvénient majeur, aucune garantie n'est offerte aux consommateurs quant à la pérennité de l'accès à leur collection de livres numériques. Les clients de Cytale ou encore de Gemstar n'avaient probablement pas prévu que l'arrêt de l'activité de ces sociétés entraînerait une version moderne de l'incendie de la Bibliothèque d'Alexandrie. En bref, avec des formats propriétaires, les consommateurs hardis font un pari très risqué sur le long terme, celui de la constitution d'une bibliothèque éphémère car frappée d'obsolescence.  

Tout le monde ne peut que convenir que la réponse à ce double problème reste l'adoption d'un standard universel ou du moins d'un format pérenne. Pour cela, le développement d'une solution ouverte (open source) reste une voie à privilégier. C'est celle qu'a choisi Osoft en proposant le logiciel de lecture dotReader. Celui-ci est centré autour du format XML qui est non-propriétaire et désormais largement utilisé pour le web et les documents numériques. Le dotReader est en particulier compatible avec le format ouvert OpenReader (basé sur le XML) développé par un consortium à visée non lucrative. Ce logiciel autorise l'intégration d'un système de protection des contenus annoncé comme souple et ouvert pour les éditeurs et les lecteurs. Par exemple, les droits d'accès sont octroyés à un utilisateur et non à une machine. Cela signifie que si vous changez de livre électronique, pas de risque d'être obligé de racheter le droit d'accès à un ouvrage. Du point de vue des éditeurs, la gestion des DRM leur revient de plein droit et Osoft ne demandera qu'un faible pourcentage de la vente au titre de rémunération.  

L'initiative est louable et la lecture de livres numériques avec ce logiciel semble être une expérience agréable. Osoft ne le propose pour le moment qu'en version bêta. Espérons donc que l'expérience se prolongera et que la société parviendra à convaincre suffisamment d'éditeurs pour qu'enfin un standard ouvert finisse par s'imposer dans l'édition numérique. Car une telle expérience avait déjà été tentée par l'Open eBook Forum avant d'être phagocytée par certains acteurs industriels majeurs aux intérêts incompatibles avec cette nécessité de l'ouverture...

Afficher article  En attendant la révolution ...

Comme il y a maintenant plus de 6 ans (c'était hier, bref une éternité !), cela frémit du côté des livres électroniques (voir ce tableau récapitulatif ). A la seule différence que les écrans LCD sont remplacés désormais par les dispositifs développés autour de l'encre/papier électronique. Comme durant la période précédente (celle des pionniers dont faisait partie Cytale), l'euphorie semble gagner quelques esprits (cf. des articles de plus en plus nombreux dans la presse écrite) qui n'hésitent pas à annoncer l'imminence d'une révolution. Révolution qui commence à se faire attendre... Car, tout comme à l'époque pionnière de la fin des années 90, on se concentre sur l'aspect hardware de l'édition numérique ... au détriment de l'essentiel.

L'essentiel, c'est la valeur que pourrait retirer les futurs lecteurs de l'utilisation de ces petits bijoux (?) de haute technologie. Sans une richesse de contenus disponibles et, plus important, sans une proposition de services adaptés à la nouvelle donne du numérique, le papier électronique risque de connaître les mêmes affres que son grand frère "ebook" au moment d'accoster la citadelle du livre. L'objectif des industriels et des quelques éditeurs audacieux est d'inciter les lecteurs à bousculer leurs habitudes face à l'écrit en investissant de l'argent, du temps et de l'affect dans des machines qui ont encore toute l'apparence du "roi nu". Pour ne pas reproduire les erreurs du passé, il faudra alors que ces acteurs économiques prennent bien soin de l'habiller de services (voir à ce sujet ce billet) tout en prenant acte de nouvelles pratiques dont ils ne contrôlent plus l'évolution (P2P et Web 2.0).

En bref, pour susciter l'achat, il faudra que l'investissement financier du consommateur soit rentable. Le développement d'une nouvelle génération de livres électroniques n'est qu'un préalable (certes nécessaire aux vues des stupéfiantes avancées qu'elle autorise en termes de qualité de lecture). Il faut alors continuer plus avant dans le chemin qui doit mener à la découverte de gisement de services qui restent à inventer. Services qui se concentreront sans nul doute sur l'expérience de l'accès aux contenus. Accès qui n'est pas simplement synonyme de mise à disposition (les internautes y pourvoieront sans avoir besoin de grandes compétences), mais de mise en relation. Mise en relation, dans la jungle informationnelle, avec un contenu pertinent, mise en relation entre lecteurs-prescripteurs et mise en relation entre co-producteurs de contenus (le livre comme oeuvre collaborative). Une fois de plus, tout est à inventer mais pas uniquement du côté des industriels, les consommateurs/utilisateurs ont aussi leur mot à dire et c'est d'ailleurs à leur niveau que le processus d'innovation est souvent le plus riche. Ce serait une erreur d'ignorer une fois de plus leur représentation de ce que peut être la lecture numérique.

Est-il besoin de rappeler que sans clients satisfaits il n'y a pas point de marché ? Les atermoiements et le faux-pas de l'industrie du disque sont sans nul doute à méditer. De ce point de vue, plus que jamais, la création d'un marché de l'édition numérique devra passer par la collaboration et l'esprit d'ouverture entre les différents acteurs économiques et leur future clientèle. Elle passera aussi par l'abandon d'anciens modèles d'affaires qui ne peuvent manifestemment pas être transposés à l'environnement numérique. C'est sûrement cette étape qui restera la plus difficile à franchir pour les industriels, avec le risque que les consommateurs leur dament finalement le pion (cf. les pratiques désormais établies autour de la musique). Bref rien n'est encore joué, et encore moins la révolution que certains voient de nouveau venir ...

Afficher article  Un nouvel ebook ... au pays d'Amazon

 

Décidemment, les nouveaux projets dans le domaine des livres électroniques s'enfilent comme des perles en ce moment.

L'information a été lâchée par Engadget, Amazon s'apprête à sortir sa propre solution de matériel de lecture numérique. Cet ebook semble répondre au doux nom de Kindle mais certaines sources bien informées parlent plutôt de Fiona, ce qui est nettement plus séduisant ! Toujours d'après ces mêmes sources, le géant du commerce électronique ne souhaite pas vraiment faire de buzz autour de ce projet et il faut s'attendre à une sortie du produit sans tambours, ni trompettes. Enfin, il semblerait que ce produit a été finalisée par la société Lab126, filiale d'Amazon, dont on peut reconnaître le logo sur la photo du Kindle.

Vous pourrez juger par vous même, mais je peux dire que le design de ce livre électronique n'est franchement pas à la hauteur et cette couleur "gris minitel" nous fait retourner des années en arrière. Côté spécifications :

- un écran de 6 pouces, a priori à encre électronique, avec une résolution de 800x600

- des mensurations de 13.5x19x1.8 cm, pour un poids de 289 grammes

- 256 mb de mémoire interne 

- un clavier

- un port USB et une prise audio jack

- connexion internet sans-fil.

Tout comme pour Sony, ce produit s'accompagnera d'une librairie en ligne auprès de laquelle les "heureux" propriétaires du Kindle pourront s'approvisionner en livres numériques. En bref, un modèle d'affaires assez convenu. Cependant, il existe une différence de taille entre Amazon et ses futurs concurrents. La firme a en effet pris soin de ne pas mettre la charrue avant les boeufs. Pour cela, elle a racheté, en 2005, la société française Mobipocket et son catalogue de plusieurs milliers de titres, dont la plupart sont en langue anglaise. De quoi s'éviter les déconvenues que connaissent les constructeurs de livres électroniques (cf. post sur Sony) dans leurs négociations avec les éditeurs. Il est clair que pour qu'une offre de ebook soit intéressante, il faut nécessairement le catalogue de titres qui va avec. Et la meilleure manière d'y avoir accès, c'est encore de le posséder. Amazon a donc bien intégré l'adage selon lequel "il ne sert à rien de courir...". Reste à savoir si la machine tiendra la route et si l'offre commerciale de contenus sera alléchante ... affaire à suivre de très près.

Afficher article  Le retour du papyrus ?

Certains parlent de l'arrivée de la seconde génération des ebooks, entendez par-là l'encre/papier électronique ... Et bien, d'autres pourraient dire qu'ils ont un train de retard. Philips vient d'annoncer le développement, apparemment bien abouti, de ce qui sera peut-être la prochaine génération des livres électroniques (via Teleread).

Le bébé en question s'appelle Readus et se présente comme du papier électronique enroulable. A première vue le gain en termes de place est important (de la taille d'un téléphone portable). N'ayant pas le goût des grands discours lorsqu'il s'agit de décrire des objets technologiques, je vous laisse le soin de découvrir ce gadget en vidéo.

 

 

 

 

Les spécifications de cette petite machine semblent honnêtes :

- dimensions : 10 x 6 x 2 cm

- écran monochrome de 5 pouces avec 4 niveaux de gris

- résolution de 320 x 240 pixels

- taux de contraste permettant un rendu proche du papier pour du texte et des graphiques

Naturellement, tout cela ne reste qu'un prototype dont rien n'est annoncé quant à la date et les modalités d'une éventuelle commercialisation. Affaire à suivre ...

 

Afficher article  Quand l'histoire risque de bégayer...

Des nouvelles du Sony Reader (via le blog de Daniel Garcia) où l'on apprend, sans grande surprise, que le projet commercial a encore pris du retard et qu'il n'est pas prévu pour le moment de l'exporter au-delà des frontières américaines. Plus intéressant dans le billet du blog de Livres Hebdo est la confirmation que Sony éprouve certaines difficultés à recruter les éditeurs pour alimenter un catalogue (la librairie Sony Connect), dont l'ambition affichée est qu'il atteigne initialement les 10 000 titres.

En tant qu'ancien de l'aventure Cytale, cette nouvelle ne peut que me rappeler des souvenirs. Les raisons de l'échec du Cybook sont potentiellement nombreuses. Mais il faut admettre que la résistance, active ou passive, de certains éditeurs (pas tous, soyons honnêtes) n'a pas contribué à créer une véritable valeur ajoutée propre à inciter les consommateurs à s'intéresser à la lecture numérique. Pour que l'investissement dans des machines de lecture, souvent onéreuses, soit rentable, le minimum est d'avoir accès à un catalogue de livres numériques fournis et de pouvoir bénéficier d'une liberté d'usage décente. Autant de points cruciaux que la stratégie des éditeurs, que certains qualifient pudiquemement de frileuse, semble encore une nouvelle fois rendre problématiques.

Bien évidemment l'histoire ne se répète pas, du moins espérons-le, mais elle risque fortement de bégayer et le décollage du futur marché de l'édition numérique continuer à éternuer. D'ailleurs, en parlant de marché, dernière petite remarque sur le billet de Daniel Garcia, sans manque de respect, celui-ci parle d'un marché qu'il reste "encore à trouver". Ce sont des mots que l'on entendait souvent à l'époque des pionniers de l'édition numérique et qui signifiait que quelque part se trouvait un marché tout prêt qui se cachait et qu'il convenait de mettre à jour. Selon moi, cette approche reste une erreur, tout marché n'est pas "déjà là" à l'état de latence, attentant gentillement d'être découvert. Un marché doit se construire avec les consommateurs qui le veulent bien. Cette collaboration, certes souvent indirecte, correspond à un phénomène de co-construction de l'innovation et accompagne son passage du stade d'objet technologique à celui d'objet marchand. Mais pour cela, il faut être à l'écoute des utilisateurs et ne pas hésiter à expérimenter tout azimut, au risque parfois de se mettre en danger. Un risque que rechignent fréquemment à prendre, non sans une certaine logique, les éditeurs vis-à-vis d'un fond éditorial qui reste leur principal actif. Mais sans cette écoute et cette ouverture d'esprit, il est peu probable qu'un marché finisse par spontanément voir le jour. Une fois de plus, un tel succès ne peut passer que par un véritable travail collaboratif du côté de l'offre et de la demande. Travail qui doit faire émerger des consensus portant sur de nombreux points. J'évoquerai plus longuement cette question dans un prochain post ...     

Afficher article  Le papier électronique en perspective

La Cité des Sciences nous propose un petit dossier sur cette innovation. Bien que pas nécessairement exhaustif, il permet de vous faire rapidement une idée sur ses fondements technologiques et ses futures applications. Il aborde notamment la question de la presse, secteur pour lequel le papier électronique suscitera probablement l'intérêt rapide autant des éditeurs que des lecteurs, comme je l'ai évoqué dans le précédent post. 

Afficher article  Les pommes ne tombent jamais loin du pommier ...

Pour certains, la musique dématérialisée a eu le droit à sa "killer application" : le iPod d'Apple, accompagné de la solution logicielle iTunes et de la plate-forme marchande iTunes Music Store. On attendait de cette offre intégrée le décollage tant attendu des téléchargements légaux, la réalité a été un peu moins glorieuse. Aucun doute que les singles et les albums se vendent par millions sur le site d'Apple, mais cela reste une goutte d'eau dans l'océan des échanges par logiciels P2P. De plus, il semblerait que la croissance des ventes, pas uniquement chez iTunes, commence à s'essoufler, ce qui n'est évidemment pas bon signe pour un marché supposé en plein décollage ...

Apple tenterait-il de refaire le même coup avec les livres numériques ? Il semblerait que la firme s'apprête à commercialiser un nouveau modèle de son iPod (via Engadget), doté d'un écran suffisamment large pour permettre la lecture de livres numériques et avec un taux de contraste adéquat. Ce modèle serait proposé avec un logiciel de lecture numérique et disposerait dès la sortie de contenus compatibles. Bref, en l'état, beaucoup de "si" et peu de certitude. La seule certitude serait peut-être qu'Apple ne manquera pas d'appliquer un modèle économique qui, à ses yeux, a fait ses preuves (pour des raisons que je tenterai d'éclaircir plus tard) : des livres numériques DRMisés mais la possibilité de lire aussi des formats standards (PDF, HTML).

Est-ce une nouvelle rampe de lancement potentielle pour le concept de lecture numérique ? Rien n'est moins sûr : si l'offre du pommier peut donner des pommes techniquement séduisantes, la pectine proposée (j'entends par là les contenus) risque de l'être beaucoup moins (cf. DRM et autres contraintes d'usage). Des pépins en perspective ?  

Afficher article  Liber Mundi

Pour le titre de cette brève, c'est un petit hommage à un auteur que je découvre depuis peu, Dantec.

Voilà pour l'anectode et voici pour votre rentrée (que je vous souhaite excellente)... le Mundaneum de Mons (Belgique) propose une rétrospective très ambitieuse puisqu'elle s'étend du papyrus au livre électronique. Tout un programme pour ceux qui ont une âme d'historien. Il parfois très utile de se pencher vers le passé pour bondir vers l'avenir !